Trois repères pour raisonner juste
- L’indicateur convertit certaines consommations et certains déchets en surfaces biologiquement productives, exprimées en hectares globaux.
- La biocapacité représente la capacité d’écosystèmes productifs à renouveler des ressources et absorber une partie des déchets considérés par la méthode.
- Le producteur de l’indicateur documente lui-même ses limites : toutes les pollutions, pertes de biodiversité ou raretés locales ne sont pas intégrées de la même façon.
